Politique santé

 Le 14 juin 2019, la ministre de la santé, a évoqué quatre mesures :

  • mise en place d’une prime de risque de 100€ nets.
  • Prime de coopération de 100€ bruts pour les personnels de services des urgences.
  • En outre, le gouvernement a évoqué la nécessité de prévoir des remplacements d’été.
  • De plus, une étude sera réalisée sur les lits d’aval pour désengorger ces services.

La crise est profonde et cela, dans tous les secteurs d’activités. Le manque de moyens en effectifs et en lits d’hospitalisation est criant. Dans les domaines tels que les EHPAD, la psychiatrie, et l’action sociale, le constat est accablant. Et il en est de même pour les services d’urgences. Les personnels n’ont plus les moyens d’exercer leurs missions dans des conditions normales de qualité et de sécurité.

Les personnels réclament dans les établissements de santé et d’action sociale, l’ouverture de négociations sur les questions d’effectifs. Tout comme la demande d’une meilleure rémunération des métiers dans les secteurs d’activités, et des financements supplémentaires, notamment au travers d’un meilleur financement de la sécurité sociale. Ils réclament surtout un moratoire sur les actuelles fermetures de services, d’établissements, de lits et les différents regroupements, restructurations en cours.

Les dispositions annoncées par A. Buzyn sont loin de répondre aux attentes de l’ensemble des revendications des professionnels(es). Force est de constater que la ministre et le gouvernement ne prennent pas l’orientation forte et nécessaire. Le bon sens serait : des financements supplémentaires urgents pour améliorer les conditions de travail de ces secteurs. Ceci doit se traduire par un plan de formation, tout comme un plan de créations d’emplois pluridisciplinaires dans les établissements, immédiatement.

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